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Contre la répression, solidarité de classe !

Depuis les grands mouvements de masse de 2018 contre le gouvernement, l’État a renforcé sa capacité à attaquer et emprisonner celles et ceux qui se révoltent. Ces lois répressives vont avec la « reconquête » des banlieues, pour museler les quartiers. Les prolétaires qui se rebellent se prennent aujourd’hui tout le poids de l’État bourgeois sur leur dos pour les faire craquer.

Zineb Redouane à Marseille, Adama Traoré à Beaumont, les 2000 blessés et centaines d’arrêtés des Gilets Jaunes : toutes et tous sont victimes de la répression de la bourgeoisie contre le prolétariat.

Mais cette répression ne reste pas sans réponse. A Riom, Téo et Tristan, deux Gilets Jaunes condamnés, reçoivent du soutien en masse à l’extérieur et à l’intérieur de la prison. A Nantes, notre Camarade Théo a été emprisonné pour ses engagements politiques : la police est venu le coffrer sur son lieu de travail, sans aucune preuve. Ces exemples valent pour toutes et tous les prisonniers politiques autour de nous. Pour eux comme pour des centaines d’autres, la solidarité de classe face à la répression de l’État bourgeois est un devoir absolu !

Celles et ceux qui sont attaqués par la « justice » et la police sont celles et ceux qui ont osé se battre et se révolter, et que l’État cherche désormais à punir. Nous, qui sommes dehors, devons agir pour leur libération et contre la répression !

Liberté pour tous les prisonniers politiques révolutionnaires !

Liberté pour les inculpés du mouvement des Gilets Jaunes !